jeudi 10 mars 2011

GRRRRR.....

Ostie de chriss de temps de mârde!
Oh, c'est pas beau ça! mais vraiment ça le mérite. Là, là, c'est assez.
De quoi je parle?? De la météo!!!!
C'est le printemps, épisode 1... c'est bien pire que l'hiver. Il faut vraiment vite, vite passer à l'épisode 2, le vrai printemps!

Ca a commencé lundi, une petite tempête de fin d'hiver, de la neige lourde et mouillée, mais bon, au moins, il n'y avait pas de pluie. Jusque là tout allait bien, même s'il faut reconnaître qu'on n'a plus trop envie de neige à cette période-ci de l'année...


C'était encore blanc et pas désagréable.

Mais ce matin, c'était pire. Il avait neigé toute la nuit et ça continuait légèrement. Neige lourde et mouillée. Pour attendre le bus, je devais me mettre près de la chaussée de peur que le bus ne me voie pas. Placée là, dans la neige épaisse toute mouillée et crado, non déneigé, les voitures qui passaient trop près m'éclaboussaient de cette soupasse grisâtre. Mmmmh, la journée commençait bien...

Ce soir, c'était pire, bien, bien pire. Après une accumulation de 13cm de neige dans la matinée, il pleuvait, une grosse pluie bien lourde.
Et ça donne quoi de la bonne pluie qui mouille sur de la neige molle?
Au choix :
- un truc immonde de la consistance d'un potage épais (imaginez le bruit que ça fait quand vous marchez dans une telle chose)
- de l'aquaplanning : épaisseur de neige tassée recouverte d'une belle couche d'eau (et donc impossible de courir pour rentrer chez soi vite, vite)
Tu passes de l'un à l'autre... avec une joie non dissimulée pour ma part.

Ce qui est tout à fait un incontournable avec ce genre de temps, ce sont les flaques... que dis-je des flaques, des marres, des étangs, des lacs!! Un Yorkshire passant par là pourrait s'y noyer...





Heureusement, me suis-je dit en sortant du boulot, je vais prendre le bus... mmh, la douce odeur de chien mouillé qui se dégageait dans ce petit espace étriqué et plein à craquer... fallait vraiment ne pas avoir envie de marcher dehors. Ce qui était mon cas.
Oui, sauf que, ce fameux bus, il est tombé en panne! J'ai dû faire la moitié du chemin à pied. Et réviser mon itinéraire faute de pouvoir traverser de profonds lacs.
Avec tout ça, j'ai bien failli me faire écraser parce qu'à force de réfléchir au meilleur moyen de traverser, le feu est passé au rouge! Et en plus, j'avais quand même mis le pied dans l'eau...

En arrivant, outre mes chaussures trempées jusqu'à la cheville, j'ai dû, avant même de retirer mon manteau, ôter mon pantalon qui dégoulinait.

Avec tout ça, je devais avoir une tête de folle furieuse.
Vous me connaissez quand je suis de mauvaise humeur, mais vraiment de très mauvaise humeur? Vous voyez les yeux noirs que je peux faire? Bah voilà. C'était ça.

Heureusement, tout en marchant, j'imaginais vous raconter tout ça et j'ai fait rire des passants à prendre des photos de cette slutch immonde... un petit sourire au milieu de mes grimaces grincheuses.

Et sinon, vous venez quand nous rendre visite à Montréal???

mardi 8 février 2011

LE MEILLEUR SHORTBREAD DU MONDE

Aïe, aie, aïe... comment faire pour pas tout manger là, tout de suite maintenant???
Je viens de sortir un shortbread du four... mmmh l'odeur... Ça sent le beurre en maudit, le biscuit de grand-mère, ils sont tout beaux, tout chauds...
Je vais essayer de faire des photos avant de tout dévorer.

....


....

Quelques kilos en plus dans les hanches plus tard, voici les photos (je suis vraiment pas une photographe, veuillez m'en excuser!!)






Moi, je me suis régalé. Quant à Abou, au moment où il a goûté, j'avais déjà décrit par 20 mots gourmands à quel point c'était bon et à ma question "tu aimes?", j'ai eu un "oui, mais bon... pas de quoi se pâmer". Bon, bah moi, je l'ai aimé ce shortbread, surtout encore tiède à l'intérieur, tendre, friable comme il faut... mmmmhhhh!

Le titre de la recette (et c'est pas moi qui l'aie inventé) : "Le meilleur shortbread du monde". C'est une recette de Jamie Oliver [dans le livre COOK]:


- 250 g de beurre placé à température ambiante (et un peu pour le moule)

- 125g sucre en poudre (et un peu plus pour saupoudrer)

- 250g de farine tamisée (et un peu plus pour le plan de travail)

- 125g de semoule ou farine de maïs (moi, j'ai mis de la farine de maïs)

Préchauffez le four à 150°. Beurrez un moule carré de 22cm de côté. Travaillez le beurre et le sucre ensemble avec un fouet ou une cuillère en bois pour obtenir un appareil mousseux et gonflé. Ajoutez la farine et la semoule (ou la farine de maïs). Mélangez légèrement avec une cuillère en bois puis avec vos mains pour avoir une belle pâte homogène.

Déposez la pâte sur un plan de travail fariné et étalez-la pour obtenir une épaisseur régulière de 2cm. Déposez la pâte dans le moule et répartissez-la bien avec vos doigts, sans oublier les coins. N'essayez pas d'avoir quelque chose de parfaitement plat et régulier. Piquez ensuite la pâte avec une fourchette puis enfournez le moule pour 50 min de cuisson.

Saupoudrez avec un peu de sucre en poudre le shortbread sortant du four, laissez-le refroidir un bon moment puis découpez-les en 12 carrés.


Et dévorez ça, sans mettre attendre que ça refroidisse! ;-)

Demain, j'en apporte au boulot et je suis sûre de faire mon petit effet!! ;-) Et vous aimeriez bien faire partie de mes collègues, hein??

dimanche 6 février 2011

NOTRE CONDO

Bon, je me suis rendu compte que je n'avais pas tellement mis de photos de l'appart sur ce blog depuis le déménagement. En cherchant dans mon ordi, je me suis rendu compte que je n'avais pas pris beaucoup de photos de l'appart depuis qu'on a emménagé!
Voici celles que j'ai, ce ne sont pas de belles photos, mais ça vous laisse à imaginer et si vous voulez une meilleure idée... la meilleure chose, c'est de venir voir!!!

Pour commencer le plan

On entre en bas au milieu et on a à peu près cette vue-là :



Là, on voit la cloison de la chambre. A gauche, c'est vitré; à droite, c'est une porte pivotante. Et la rangée de portes (coulissantes celles-ci) ce sont des placards.

Et la porte qu'on voit au fond à gauche, celle entre-ouverte, c'est la porte de la salle de bain.

Et voici nos rideaux tant attendus sauf que la barre est trop courte (pas de notre faute!!) : si les rideaux ne vont pas plus à gauche c'est qu'ils n'ont plus de rail pour coulisser. Demain, ça devrait être rétabli.



La salle de bain




La chambre

mardi 21 décembre 2010

DEMAIN!

Demain, c'est le départ!! :-D
La neige semble s'être arrêtée,
pas d'éruption volcanique actuellement,
bon, je devrais réussir à arriver à peu près à l'heure, non?
Je compte sur ma bonne étoile!

mardi 7 décembre 2010

JOUR DE TEMPÊTE

Hier soir, c'était la tempête. Apparemment, pendant que j'étais en cours et ensuite, 13 cm se sont accumulés au sol. Ensuite, ça n'a pas arrêté jusqu'à ce soir... 25 cm au total.

Photo prise de la fenêtre de chez nous.

Une voiture pognée dans le parking


En sortant de l'immeuble

dans notre nouveau quartier

dans le centre-ville

Quelques heures plus tard, en sortant de boulot, les déneigeuses sont passées toute la journée et ont formé de beaux bancs de neige.


Attention quand même...

Et voilà ce qui peut vous tomber sur la tête... vous avez vu le gros, là, à droite??

On peut pas se tromper, on sait que Noël arrive!!



Quelques chiffres pour vous rappeler que peut-être que c'est moins la merde chez nous que chez vous quand il neige, mais cela a un coût :
5 jours pour déblayer, 3000 employés, 17 millions de dollars... pour 25 cm de neige.
C'est pas rien quand même!
(source : Cyberpresse)




lundi 6 décembre 2010

L’EXPÉDITION POLAIRE


Certes, la neige était prévue... mais pas autant!
J'avais néanmoins été prévoyante sachant que je montais sur "La Montagne" : grosses Tim et rembourrage de plumes sont sortis du placard pour la première fois de l'hiver.
Bien m'en a pris, car en sortant de ma maison du haut de la montagne où je donnais un cours, c'était la tempête et la neige s'était accumulée au sol.

Imaginez le bibendum bleu (dont la tête se repère uniquement grâce à la bordure de fourrure claire) descendant de la montagne, dans la nuit, seule piétonne dans ce quartier luxueux, les pieds s'enfonçant dans la poudreuse, ne pouvant pas distinguer la chaussée du trottoir et glissant sur la boue salée enfouie sous la couche blanche et vaporeuse, neige si légère que les pas la ramènent sous le pantalon, jusqu'en haut des mollets...

Imaginez le vent glacial qui souffle de la terre vers le ciel et ramène les aiguillons gelés vers les yeux pourtant bien abrités: l'écharpe est remontée jusqu'aux yeux et la fourrure descend jusqu'au nez...

Pour avancer, je suis complètement courbée vers l'avant, comme une mamie qui ne peut plus se redresser pour éviter le plus possible le vent et la neige dans mon visage.
Mon champ de vision s'étend à... au moins 50cm devant mes chaussures.
Pour regarder à droite, le corps entier pivote vers la droite.
Pour regarder droit devant, le tête se renverse en arrière et le pouce de ma grosse moufle remonte un peu de poils pour tenter de déterminer la suite du parcours.

Tout au long de ma marche, j'entends les pneus qui patinent, les freins qui couinent dans la descente. Je distingue les voitures pare-choc contre pare-choc. J'imagine l'agacement des conducteurs qui aimeraient déjà être chez eux.
En bas, les voitures sont arrêtées au milieu du carrefour ne laissant pas ceux de la rue perpendiculaire traverser le croisement...

Moi, j'ai descendu la montagne en bien moins de temps que les engins motorisés et je n'ai qu'à monter le métro pour arriver chez moi, au centre-ville, zone civilisée avec ses trottoirs déneigés et l'absence de poudrerie!

J'ai les joues roses, le sourire aux lèvres : l'hiver est arrivé et Noël est dans moins de 3 semaines! :-)

mercredi 24 novembre 2010

L'HIVER ARRIVE

Demain matin : -8°
Vendredi, samedi et dimanche : neige
Du 2 au 8 novembre : neige

Bon, bah je crois que c'est l'hiver. Faut sortir la tuque, le foulard et les mitaines (bonnet, écharpe et moufles)

mardi 23 novembre 2010

OK

Vous connaissiez l'histoire de "ok"?
La voici:

"Ok", un mot au succès planétaire

Il est formé de deux lettres et est le mot américain le plus utilisé dans le monde. Vous avez trouvé? OK, c’était facile. Allan Metcalf retrace le voyage de ce mot crée par un journaliste et devenu une expression qui se greffe dans les conversations de tous les jours dans un livre, «OK, l’improbable histoire du plus grand mot américain».

Le mot «OK» est tellement omniprésent, utile et simple qu’on a l’impression qu’il a toujours existé, écrit Mark Peters dans Good. Il est difficile d’imaginer comment nous avons pu parlé et écrire sans ces deux lettres, et pourtant, «OK» n’a que 162 ans.

L’origine de «OK» commence par une blague, l’abréviation de «all correct» créée par Charles Gordon Greene in 1839 dans le «Boston Morning Post», avec une grosse dose d’humour, ce qui aurait dû lui assurer une carrière courte et limitée dans l’espace. Mais son appropriation lors d’une campagne présidentielle en 1840 lui assura le début du succès. (Sauf pour le candidat qui ne fut pas OK).

Le «OK» se répandra comme une traînée de poudre le long des fils du télégraphe, ponctuant les messages, comme une forme précoce des LOLs et des OMGs que nous utilisons aujourd’hui, précise NPR, la radio publique américaine qui a interrogé Metcalff.

Comme tous mots à succès, poursuit Peters, «OK» fera des enfants. On dira «okey-doke» dans les années 20 et «okey-dokey» dans les années 30, les astronautes de la Nasa lui accoleront un A parce qu’il leur était plus facile à comprendre que le seul OK lors des conversations radios. Bizarrement, l’histoire du mot OK se perdra quelques décennies — le président Woodrow Wilson pensait qu’il venait d’un mot indien qui s’épelait «okeh» et qui aurait été l’équivalent de OK— avant d’être exhumée dans les années 60.

Ce qui a fait son succès, aux Etats-Unis et dans le monde, estime Peters, c’est son adaptabilité et sa flexibilité dans la forme (il peut être un nom, un verbe, un adjectif, une interjection…) et dans le sens, une forme de oui, sans être une totale reddition.

Metcalff estime même que le «OK» a façonné l’Amérique, symbolise la tolérance de son pays et l’acceptation de la différence de l’autre : «Si quelque chose est OK, c’est OK, ça veut dire que ça fonctionnera, ça serait peut-être pas parfait, mais ça fonctionnera, c’est une attitude très américaine». Un tel succès et un tel mérite bien une fête, dit-il, proposant que le 23 mars, jour anniversaire de la première publication des deux lettres, devienne le jour du OK. OK?

mercredi 17 novembre 2010

VASES COMMUNICANTS

Vendredi soir...

Samedi 12h54, à l'arrivée des déménageurs

Samedi 13h05
Samedi 13h22
Samedi, 14h36. Les déménageurs viennent de partir, je quitte l'appart.

Quand j'arrive, ils ont déroulé le tapis bleu pour protéger le parquet
beaucoup de boulot nous attend...


Un petit verre pour fêter ça
et au lit!

mardi 16 novembre 2010

ON EST DANS LES CARTONS!

Bon, je sais que vous attendez quelques nouvelles, mais nous sommes un peu débordés, je dois le reconnaître!!

On a nos électros : tout est beau. On doit encore tester la laveuse, la sécheuse (mais elles sont installées) et le lave-vaisselle (qui sera installé ce soir).
Pour les meubles, on a ce qu'il faut globalement, ce qui nous manque c'est plein de petits trucs : des barres pour étendre les serviettes, un truc qui pend dans la douche pour poser le gel douche, des lampes, des rideaux (ça c'est un gros morceau!), des organisateurs de tiroirs, de placards, et j'en oublie!

Je pense que les photos ça ne sera pas avant le we prochain...

samedi 13 novembre 2010

mercredi 10 novembre 2010

mercredi 3 novembre 2010

VISITE

Ca fait 2 1/2 qu'on l'attend, et il débarque enfin, il est tout beau, tout neuf, tout blanc, c'est notre nouvel appartement!!! ;-)
Alors voici quelques photos.
Je voulais vous montrer une vidéo, mais ça n'a jamais voulu chargé. Je sais qu'il y a des moyens de la mettre sur internet et que je vous invite à aller la regarder. Vous savez comment faire ?

Pour commencer, la façade (nous on est au 2è étage plutôt sur la gauche)… façade pas finie…

C’est tellement en chantier qu’il nous a fallu enfiler un magnifique casque de chantier… je le porte bien, non ??Et là, c’est l’arrière de la bâtisse (joli mot, non ?). Ca va être un jardin… ça nécessite un peu d’imagination pour le moment.Et là, c’est l’arrière de la bâtisse (joli mot, non ?). Ca va être un jardin… ça nécessite un peu d’imagination pour le moment.
Voici le couloir. J’ai pris un bout sans trop d’ouvriers et de matériel… la moquette arrivera dans quelques semaines.
Bon, passons aux choses sérieuses.On entre dans l’appart, à gauche, c’est la cuisine. [angle au fond à gauche]
La pièce principale. On se rend pas bien compte de l’espace sur les photos. Mais c’est très agréable, de forme presque carrée. [angle devant à gauche]


On se tourne un peu et on voit la cloison de la chambre [la chambre est dans l’angle avant-droit]
A gauche de la cloison, ce n’est pas ouvert, c’est vitré. A droite, la porte est pivotante.
On rentre dans la chambre (pas grande), les fenêtres décalées, j’aime ça.
La penderie, pas mal grande, mais vide, il va falloir y mettre des étagères (vive Ikéa et leurs rangements d’armoire…)
Et là, on voit la cloison entre la chambre et le salon : à gauche la porte d’entrée, à droite la cloison de verre.
On ressort de la chambre. Sur la cloison dans la continuité de celle de la chambre, on voit (de gauche à droite) :
La porte pivotante de la chambre
Les 4 panneaux de la penderie de l’entrée (ici, deux sont ouverts et à l’intérieur il y a une colonne en béton)
La porte de la salle d’eau




On rentre dans la salle d’eau, vue sur la gauche




Vue sur la droite avec la porte coulissante vers la « buanderie ». On y mettra la laveuse et la sécheuse et c’est là qu’il y a la « chaudière » (aussi appelé le chauffe-eau) [c’est l’angle au fond à droite]


Bon, c'est vraiment pas pratique de faire ça du boulot. Le navigateur est une vieille version et je perds un temps fou!
Mais bon, ça vous donne une idée