dimanche 29 mars 2009

CHOCOLAT-GINGEMBRE

Chocolat et gingembre confit. Un pêché mignon...
En France, je mangeais un carré de Nestlé dessert avec un morceau de gingembre confit... enfin pas qu'un!!
Étant donné qu'il est difficile ici de se procurer du Nestlé dessert, c'est quelque chose que je ne fais pas souvent et un paquet de gingembre confit traînait depuis un bout (prononcer le "t" en québécois) dans mon placard. Sur le site de Passion...Gourmandise, je suis tombée sur un cake chocolat-épices-gingembre confit (tout pour me plaire!) que j'ai essayé en cette journée dominicale très pluvieuse...

Facile à faire, sauf qu'il faut un peu de patience pour couper les gingembres... et le résultat est excellent. Par contre, je l'ai fait cuire moins longtemps que dans la recette, enfin chacun connaît son four...
150 g de gingembre confit
150 g de chocolat noir
175 g de farine
175 g de sucre
125 g de beurre mou + un peu pour le moule
4 œufs
1 sachet de levure chimique
1 cuillère à café de quatre épices (j'ai mis du vrai quatre épices, c'est à dire la graine qui porte ce nom, mais ce n'était pas le cas dans la recette d'origine)
Dans un grand bol mélangeur, fouetter les œufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse et mousse. Ajouter le beurre mou, puis le chocolat, mélanger puis incorporer peu à peu le reste de la farine, le quatre épices et la poudre à lever. Bien mélanger. Ajouter enfin les dés de gingembre confit et mélanger rapidement. Verser la pâte dans le moule à cake (28 x 13 cm).
Faire cuire 1 heure environ. Une pique en bois doit ressortir sèche.
Laisser refroidir 10 min puis démouler.
Laisser refroidir totalement avant de déguster ! Moi je n'ai pas attendu bien sûr, il était encore tiède, mais délicieux déjà. Et comme demain, je fais une soirée filles, j'en ferai profiter d'autres gourmandes! Enfin, j'espère qu'elles le sont, je les connais pas toutes!

jeudi 19 mars 2009

JE M'Y FAIS PAS

Je le savais, en théorie, que c'était pas le printemps, que fallait pas qu'on s'enflamme, qu'on n'en avait pas fini avec l'hiver, mais quand même, ça fait bizarre.
Le printemps a un coup de mou, il ne résiste pas à un assaut désespéré de l'hiver qui revient en force et soudainement : demain matin, il fait -12°... le gros manteau d'hiver est donc de retour... honnêtement, j'espérais bien ne plus le remettrecelui-là, quitte à avoir un peu froid... mais là, -12°, ressenti -20°... ya comme pas le choix!
J'hallucine! (en français)
Ca me fait capoter!! (en québécois)
(si c'est pas assez grand, cliquez sur l'image pour l'agrandir)

dimanche 15 mars 2009

DENEIGEMENT (II)

Je parlais, le 6 mars, de l'organisation et du coût du déneigement à Montréal : ici.
Voyez les photos que l'ont m'a envoyées en commentaire :

C'est à Marseille que ça se passe et vous pouvez aller voir les liens ici et .

jeudi 12 mars 2009

C'EST LE PRINTEMPS

C'est le printemps, il fait -10°, ressenti -19°...


mercredi 11 mars 2009

LE PARLER QUEBECOIS

Dans le précédent billet, je vous parlais du blog "Le parler québécois". La personne qui tenait ce blog a annoncé hier qu'elle mettait son blog en vacances, pas de mises à jour donc pour ces prochains mois. Mais c'est pas si grave, il y a tous les posts depuis 2006 à explorer, ça devrait aller!!
C'est ce que j'ai tout juste commencé à faire et j'ai cliqué sur 2006 justement et je suis tombée sur le post intitulé très banalement : le vocabulaire de la famille (VI) - le sexe. Justement, on en parlais avec la plotte à terre de Charest...

Quelques petits exemples donc du parler québécois. Essayez de cacher la colonne de droite pour voir si vous devinez la signification !


Québec

signification

Se passer le balai

Se masturber (pour une femme)

Elle a tout un avenir entre les jambes

Se servir de son sexe pour gagner sa vie

C'est un mangeux de banane

C’est un homosexuel

Elle a perdu sa berlingotte

Elle a perdu sa virginité

Avoir des bibittes

Souffrir de maladies vénériennes (note de clem (NdC): les bibittes sont les petites bestioles en général)

Être capoté au lit

Porté un préservatif

Aimer la carotte

Être porté sur la chose

Il était en train de coudre à la main

Se masturber (pour un homme)

Ils se sont fait pogner (NdC : du verbe "pogner"= attraper) en dessous des couvertes

Ils se sont fait prendre en flagrant délit d'adultère

Le foyer ne tire plus

Sa femme ne veut plus faire l'amour

Les gosses

Les testicules

Un peigne cul

Un coureur de jupon

Jouer au père

Faire l'amour

Aller à la pinasserie

Aller au bordel

Cette maison est une pinière

C'est une maison de débauche

C'est un pogneux de cul (NdC : du verbe "pogner" toujours...)

Il aime draguer

Il saute souvent la clôture

Il trompe souvent sa femme

Ça force sur le zipper (NdC: le zipper étant la fermeture éclair)

Décrit un individu qui a du mal à contenir ses ardeur


Alors, combien de points? Lesquelles vous préférez??

Bon, la prochaine fois, je fais une chronique plus spirituelle, promis! Mais c'est pas de ma faute, j'avais de bonnes intentions (d'être spirituelle et intellectuelle), mais le premier article sur lequel je suis tombée, c'était celui-ci...

mardi 10 mars 2009

PARCE QUE J'AI TROP LE LOOK!!!

et parce que j'adore mon nouveau manteau acheté à plus de 50% de réduc (oui, on a des soldes toute l'année, nous!!), parce que j'adore les gants qui vont avec et parce que j'aime faire ma star!!! héhé

J'ESPERE QUE VOUS N'AVEZ PAS TROP LA PLOTTE A TERRE

C'est ainsi qu'un député UMP, Pierre Lasbordes, également Président du groupe d'amitié France-Québec (!!) a accueilli le premier ministre québécois Jean Charest... ce qui a fait un sacré pataquès au Québec... des dizaines d'articles à ce propos, tantôt choqués, amusés ou consternés.
Jean Charest

Le député croyait simplement dire, en québécois : "pas trop fatigué ?". Seulement voilà, c'est très familier et inusité. Dommage. Pour l'accueil québécois, on repassera.

Au premier abord, sans explication, et comme tout le monde semblait s'accorder sur le caractère vulgaire de l'expression, j'ai pensé à la traduction : avoir les testicules à terre. Non, pas vous?? Je sais pas, peut-être que j'ai pensé à ça d'après la sonorité du mot "plotte", ça ressemble au bruit d'un truc mou qui tombe à terre, non??? Remarquez, je n'ai jamais entendu le bruit d'un testicule tombant à terre... bref, je m'égare!
Revenons à la signification du mot "plotte". Pas facile de trouver une explication, car tous les sites contenant ce mot sont les articles relatant cet épisode et leurs nombreuses réactions. Et aucun n'explique le mot "plotte". J'ai quand même trouvé, dans le "Lexique du français québécois" sur Wikipédia, l'explication suivante (et je n'étais pas loin) :
Plotte : sexe féminin (aussi sens figuré) Commentaire : Chercher de plotte à satisfaire (allusion aux relations sexuelles, se dit aussi chercher du cul à satisfaire)
On est dans le même registre...

J'ai également trouvé sur le blog "Le parler québécois" (que je ne connaissais pas, mais que j'ai mis dans mes favoris pour le découvrir un peu plus) :
Plotte : balle ou pelote de neige que le sucrier trempe dans la tire pour déterminer si la tire est prête. Elle fige en calotte.

Quelques explications pour comprendre cette dernière définition : la tire, c'est du sirop d'érable chauffé pour le faire épaissir. On le fait couler sur de la neige, et on l'enroule autour d'un baton pour le manger comme une sucette (ou un suçon comme on dit ici)


Mmmmh, c'est bon! ;-) (avec cette photo, j'imagine très bien Pao mangeant une tire d'érable... en 2010...)

Donc, plotte désigne la boule de neige qu'on trempe dans la tire, c'est une calotte... On n'est pas loin de mon idée de testicule, quand même!
Voilà pour les explications sur l'expression.

Quant aux réactions : le Premier Ministre a feint de ne l'avoir jamais entendu
"Je n'ai pas très bien compris. Est-ce que ça m'offusque? Dans le contexte français, ça n'a probablement pas la même signification" (et vlan pour les français)
L'attachée parlementaire du député, québécoise, s'est platement excusée et a expliqué comment s'est arrivé dans la conversation :
«On voulait simplement lui dire un petit mot de bienvenue en québécois, un truc vraiment très amical. Et parmi tout un lexique dans le site de Couleurs Québec, il y avait notamment l'expression «avoir la plotte à terre» pour dire «être très fatigué».
Qu'est-ce que c'est bien internet!

D'autres se sont défoulés sur les français (Stéphane Laporte dans Cyberpresse) :

Français, Françaises, lisez ceci. Sérieusement. Je sais que ce n’est pas facile pour vous de prendre un Québécois au sérieux. Les Québécois vous font rire. Vous nous trouvez marrants avec notre accent. Et nos expressions truculentes. On est des Ch’tis version extrême. Des Och’tis!

Quand Barack Obama ira visiter votre Sénat, un député le recevra-t-il en utilisant une expression typiquement américaine: «What the fuck, Mister President?» Sûrement pas. Alors pourquoi avoir demandé à Charest s’il avait la plotte à terre? Vous qui vous drapez dans le décorum et les formules de politesse, vous qui êtes si distingués habituellement, pourquoi en présence d’un Québécois, fût-il même le premier ministre, vous relâchez-vous comme si vous aviez déjà gardé des cochons ensemble?

Le député Lasbordes a expliqué sa familiarité en disant que c’est un ami québécois qui lui a suggéré d’aborder notre PM ainsi. Que ça mettrait l’indigène à l’aise. N’importe quoi. Si un ami français d’André Arthur lui propose de saluer le président français, à sa prochaine visite à la Chambre des communes, en lui lançant: «Comment va le connard à Carla?», Arthur risque d’avoir assez de discernement pour juger que ce n’est pas une bonne idée. Alors comment se fait-il que des êtres aussi cultivés et éloquents que vous se permettent de tels impairs?

Vous avez beau être éduqués et couverts de diplômes, ne parle pas québécois qui veut. Cessez d’être guidés par votre condescendance à notre égard. Vous n’êtes plus la mère patrie. Vous êtes la mère partie. L’enfant s’est débrouillé tout seul. Et cela a donné ce que cela a donné. Sarkozy n’a pas à savonner les souverainistes québécois, pas plus que de Gaulle n’avait à les encenser. Nous ne sommes plus la Nouvelle-France. Nous sommes le Québec ou le Canada ou l’Amérique. On ne le sait pas trop, mais c’est de nos affaires. Daniel Johnson père ne disait pas au Général quoi faire avec l’Algérie. Jean Charest ne dit pas à Sarkozy quoi faire avec les sans-papiers. Nos bébelles, ce sont nos bébelles. Votre truc, c’est votre truc. Respect, les mecs!

De toute façon, au rythme où vont les choses, un jour ou l’autre, c’est certain, on va le gagner, votre respect. Vous ne vous moquerez plus de notre accent. Vous ne détournerez plus nos expressions pour faire rire la galerie. Vous nous comprendrez enfin. Vous nous traiterez avec tous les égards. Et ce jour est pour bientôt. C’est le jour où tous les Québécois parleront anglais. A few days after, it will be your turn.

Ca m'a fait marré quand j'ai lu ça, d'un côté, c'est pas complètement faux.... mais pour certains français. C'est ridicule de nous mettre tous dans le même panier, faut pas exagérer. Sur les milliers de français qui sont au Québec, je ne pense pas que ce soit la mentalité de la majorité d'entre nous... faut arrêter de stigmatiser le "Maudit français"! Et puis tout ça, sur une erreur d'un député qui n'était pas mal intentionné, juste ignorant et maladroit. On dirait qu'il ressort de vieilles rancoeurs pas encore digérées.

Voici une petite caricature pour finir, ici c'est plutôt moqueur que méchant contre les français. Un autre sujet sensible y est abordé que je n'ai pas encore eu le temps de vous raconter : la reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham (défaite française), autre pataquès québécois!

vendredi 6 mars 2009

DENEIGEMENT

Quand il neige en France, c'est vite la catastrophe et les gens s'étonnent. Et quand ils parlent à des Canadiens. Ils disent que chez nous c'est forcément mieux organisé, c'est un scandale que ce soit tant le bordel en France. Oui, bien sûr, c'est mieux organisé, c'est clair, en même temps, quand il peut tomber près de 4m de neige en un hiver (2008), et qu'il neige chaque année en moyenne plus de 2m, heureusement qu'il y a plus de choses de faites. Malgré tout, une bonne chute de neige de plus de 20cm ça se remarque, il y a des problèmes de trafic importants, beaucoup d'écoles sont fermées, etc.
Le budget annuel du déneigement pour la seule ville de Montréal, c'est quand même 127 millions de dollars juste (45 millions d'euros environ).
Quelques chiffres pris sur le site de la ville de Montréal :
En 2008, le coût moyen d’une tempête de neige avec une accumulation au sol de 20 cm est de 16 M$, soit 1 M$ pour le déblaiement, 13 M$ pour le chargement et 2 M$ pour l’élimination.
  • Étape 1 : Épandage : 25,4 M$
  • Étape 2 : Déblaiement : 12,7 M$
  • Étape 3 : Chargement : 76,2 M$
  • Étape 4 : Élimination : budget 12,7 M$
  • Total : 127 M$
Sur ce site, ils expliquent le déneigement et c'est instructif :
"Mener une opération de déneigement est beaucoup plus complexe qu’il n’y parait. Il faut tenir compte des conditions météorologiques, de l’importance des précipitations, de la circulation, de l’heure de pointe, des obstacles sur la route, de la distance à parcourir pour les camions qui transportent la neige, des règles environnementales à respecter, des sites d’élimination de la neige à entretenir et de bien d’autres facteurs."
On imagine gérer ces nombreux facteurs quand ça arrive une fois tous les 36 du mois...

Et la situation n'étant pas parfaite, loin s'en faut, des projets sont toujours proposés. Et notamment, cette semaine, trois seulement pour les trottoirs (article du journal Métro).
Ils prévoient notamment de créer une "brigade trottoir" (avec un nom comme ça, on dirait qu'ils vont ramasser les crottes de chiens, bref), c'est à dire de 3 à 5 équipes (de 5 à 8 personnes chacune) juste pour s'occuper de l'entretien des trottoirs. Coût estimé du projet : 10 millions de dollars (environ 6 millions d'euros).
Deuxième projet dans le but de résoudre les problèmes de circulation dans les endroits très fréquentés (entrées des métros par ex) : installer des dispositifs électriques sous la chaussée et les trottoirs pour faire fondre la neige... rien que ça. Ils ne donnent pas d'estimation de coût dans cet article, mais ça ne doit pas être rien...

La question aux Français est donc la suivante : êtes-vous prêts à payer plus d'impôts pour financer tous ces dispositifs??? Bah oui, ce manque d'organisation en France, c'est une question de budget dédié à ça. A Montréal, il y a un nombre énorme de machines pour pousser la neige,
puis pour la ramasser (c'est le travail des souffleuses),

ensuite faut la stocker.

Impressionnant.
Mais, il faut aussi répandre du gravier, du sel, du sable. Ça doit être un nombre incroyable de personnes. Quelle utilité de prévoir ça en France pour 3 jours de neige tous les 10 ans pour une ville comme Paris??

Pour en savoir plus sur le déneigement, il y a le site de la ville de Montréal. Notamment, dans le "saviez-vous que" qui donne plein de chiffres intéressants.

dimanche 1 mars 2009

NUIT BLANCHE A MONTREAL

Hier soir, j'ai bu un vin chaud dans une salle dont les murs étaient de glace, j'ai vu un castor, un porc-épic, des loutres, des pingouins, des perroquets, des lynx... mais où étais-je donc? A Montréal bien sûr, mais c'était la nuit blanche.
Vous connaissez certainement le principe : beaucoup de musées et toutes sortes d'activités sont disponibles jusque tard le soir (voire tard dans la nuit) et gratuites ou pas chères.
Le bon plan, c'était la voiture : nous étions avec un couple d'amis véhiculés. C'est un bon moyen de faire plusieurs choses dans la soirée.
On a commencé par un faux bon plan : un concert de Gospel dans une église. Oui, mais voilà, on est arrivés 45 min avant le début et il y avait déjà une énormé "line-up", il faisait -16° et on n'était même pas sûrs de pouvoir entrer... on a cherché autre chose. Ca commençait pas super.
On est donc allés d'abord boire un petit vin chaud dans un bar de glace.
Clem le flash dans la figure...
(Il y en a une où on est tous les 4, mais c'était pas sur mon appareil.)
Ensuite, on est allés au Biodôme, c'est un grand musée qui recrée des écosystèmes. Et là, c'était bien sur très peu éclairé pour que ce soit la nuit pour les animaux. La première pièce, certainement la plus dépaysante : c'est la forêt tropicale. Il fait sombre, chaud et humide, on entend les criquets ou je-ne-sais-quoi, il y a de la végatation partout qui monte haut au-dessus de nos têtes. C'est vraiment sympa.
Bon, voir les animaux, c'est pas facile. Je l'avais déjà fait de jour et j'avais trouvé ça un peu décevant. On a quand même vu une "spatule" une grue qui ressemble à un flamand rose sauf qu'il a un bec en... spatule. Des énormes et magnifiques perroquets. Plein de colibris, de chauves-souris. Des piranhas gigantesques. Et des coquerelles (cafards) imposantes... brrrrr, je déteste vraiment ça, même derrière une vitre.
Ensuite, on a changé de salle et on a de nouveau enfilé nos manteaux, tuques et mitaines (bonnets et gants) pour faire le tour de la forêt laurentienne (donc québécoise). C'est là qu'on a vu des loutres roupillant, un castor, des canards, des lynx et un porc épic perché dans un arbre, oui, oui, c'est normal.
Et puis en repartant, on a traversé l'Antarctique, mais il n'y faisiat pas très froid et on n'a rien vu d'exceptionnel à part, derrière une vitre, de pauvres pingouins sur de faux rochers hideux qui dormaient et qui ne nous ont donc pas montré leur incroyable dextérité dans l'eau.
Un petit tour bien sympa donc dans ce musée. Petite visite qui s'est finie à 2h du matin quand même....
On a tenté, pour finir, la dégustation des merveilleux fondants au chocolat et caramel de chez Juliette et Chocolat, mais malheureusement (ou heureusement pour les garçons qui n'étaient pas super motivés), il y avait encore une fois trop de line-up.
On est donc rentrés se coucher après une bonne petite soirée peu habituelle!