Un petit post pour vous renvoyer vers un article qui illustre un peu le contexte linguistique d'ici.
Le texte est un peu caricatural, mais à quel point finalement??
Cette petite histoire illustre pas mal bien le caractère paradoxal de la situation des québécois par rapport aux deux langues du pays.
Comme me faisait remarquer Annie : "en France, on a une place de stationnement dans un parking. Au Québec, on se park dans un stationnement."
Tout ça pour dire, que nous empruntons tous des mots à l'anglais, mais ce ne sont pas toujours les mêmes, au contraire!
Par contre, les québécois ne font pas qu'emprunter des mots, ils reprennent des structures de phrases. Ainsi, ils vont pouvoir dire : "La fille que je sors avec" (The girl (that) I'm going out with).
Quand en France, on entend parler de la ferveur défense du français par les québécois, c'est vrai. Mais pas par tout le monde. Comme le montre l'article (dont je parle plus haut), certains mélangent allégrement français et anglais dans leurs conversations de tous les jours. C'est tellement naturel lorsque deux langues sont en contact si proche.
C'est un peu difficile de vous parler de cette situation linguistique. C'est complexe. Je n'ai pas assez de recul. Je n'ai pas assez parlé avec des québécois non plus. Impossile d'analyser vraiment sans y faire une thèse dessus! Ce sont des impressions, les miennes, qui découlent d'observations, d'articles lus, de discussions avec des québécois et français d'ici depuis quelques temps (quoique je me méfie toujours plus des analyses des français!!!)...
lundi 28 janvier 2008
parc Lafontaine
Hier, je suis allée patinée avec Pierre au parc Lafontaine.
Abou s'est dégonflé au dernier moment : c'est ça de faire la fête toute la nuit avec ses potes!!! Il a raté un après-midi bien sympa, ce sera pour la prochaine fois!
Bon, c'était pas vraiment comme je pouvais rêver du lac glacé sur lequel on patine en pleine nature...

Il y avait énormément de monde quand même (même s'il paraît que c'est pas le pire endroit) et on n'est pas entourés de montagnes autour. Je sais bien qu'ici il n'y a pas trop de montagnes ici, mais c'est vrai que lorsque j'imagine un lac gelé c'est plutôt le lac de Gérardmer qui me vient en tête ou retournemer et consorts. Donc, même si en France, on se moque des ces "petites montagnes", c'est bien un paysage montagneux autour!! Là, c'est pas mal la ville.

Bref, on a bien patiné, avec une petite musique classique en fond sonore.
Le principe était, comme à la patinoire, de faire des tours!! mais le lac faisant une anse assez grande quand même, la sensation était pas mal plus agréable que dans une patinoire!!
Le coloc de Pierre et son copain sont venus nous rejoindre. C'était un moment vraiment agréable.
Et, pour finir, on est allés boire un café (et manger une part de gateau au chocolat pour moi!) dans un petit café sympa
Sur cette dernière photo, on était sur le bord du lac, avec de la glace pas plane "pantoute" et recouverte de neige, l'équilibre était quelque peu difficile à trouver. Pierre s'est appuyé contre moi... je me suis retrouvée par terre! Il était très content de lui!!
Libellés :
Montréal
mercredi 23 janvier 2008
première entrevue décrochée!!
Mardi
J'ai rappelé une boîte à qui j'avais envoyé mon cv la semaine dernière. Ils cherchaient des gens. Déjà, c'était un bon point! Je laisse un message demandant s'il a pu examiner mon CV. Il me rappelle une petite heure après et propose de me rencontrer. Ok, rendez-vous pris pour le lendemain matin.
Bon, là, j'ai commencé à avoir une petite boule dans le ventre, pas grand chose encore, la taille d'une noisette. J'ai commencé à préparer ça, Abou est rentré, il m'a posé plein de questions d'entrevue. J'ai relu mes docs sur les entrevues à la québécoise, etc...
en allant me coucher, ce n'était plus une noisette que j'avais dans le ventre, mais une pastèque!
Il faut dire qu'il s'agissait de ma première vraie entrevue de ma vie. Et oui, j'ai eu de la chance jusqu'ici : j'ai été pistonnée pour mes stages, qqn m'avait déjà "vendue" avant que j'arrive, je n'avais plus à le faire. Mon rôle consistait à être aimable, parler correctement et faire bonne impression. Ca, ça va, j'en suis capable!
Là, c'était pas ça, on allait me poser plein de questions, toutes celles dont on m'a tant parlé et auxquelles il faut répondre correctement en disant la vérité, mais en la présentant sous un angle avantageux. Prouver que c'est moi qui leur faut et pas un autre. Ah bon, mais pourquoi? L'autre il est peut-être mieux que moi? Il a peut-être plus d'expérience? Il sait peut-être inventer de supers meilleures activités que moi?? Qu'est-ce que j'en sais?? A banir ça, Clem, à banir!!!! Tu es la meilleure, celle qu'il faut pour le poste!
Oui, oui...
Résumons-nous : première entrevue de ma vie pour un premier vrai poste (pas pour un stage) et c'est une entrevue à la québécoise... Je reste zen...je reste zen...
Mercredi
La pastèque n'a pas dégrossi dans mon ventre ce matin en me levant. J'ai mal à la tête d'avoir pensé à ça toute la nuit. Il faut que j'y aille. J'ai juste envie de pleurer et retourner sous ma couette. Il faut que je réponde aux questions et ensuite, si je suis prise, ça va être de nouveau cette angoisse du début, de nouveaux cours à créer, être compétente, être sûre qu'on l'est....
c'est pas gagné!!!
Je suis arrivée en avance, j'entends les rires et les éclats de voix, le mec que je dois rencontrer passe en coup de vent à l'accueil, me dit qu'il arrive, il est en chemise en grosse toile, un bracelet de surfeur au poignet, les cheveux mi-longs... je me détends un peu, la pastèque n'est plus qu'une orange. De toute façon, j'y suis, je ne peux plus reculer.
Je ressors une petite heure plus tard, toutes les questions auxquelles je m'étais ne m'ont pas vraiment servies : j'ai répondu à deux questions :
est-ce qu'on peut se tutoyer?
est-ce que tu es d'accord pour commencer mercredi prochain?
Bilan, je n'ai toujours pas de réelle entrevue à mon actif. Je serai donc tout autant stressée la prochaine fois.
Voilà, j'ai donc décroché mes premières heures d'enseignement.
Il y a une bonne ambiance, je l'ai vu et il me l'a dit. C'est décontracté. Il m'expliquait qu'il avait été un peu en retard à mon rendez-vous parce qu'il avait rassuré une nouvelle prof juste avant moi, un peu angoissée avant de commencé : il lui avait donné les activités à faire pour son premier cours... Le simple fait qu'il me dise le faire suffit à me rassurer moi.
Je commence pour l'instant avec 2h par semaine pendant 10 semaines, mais il me proposera d'autres cours à donner. Et, si ça marche bien, je pourrai augmenter le nombre d'heures par semaine. Je suis ravie. J'étais prévenue : je commencerai avec seulement quelques heures, mais ensuite, je trouverai toujours de quoi travailler.
Et je ne suis pas si mal payée que ça. Je m'attendais à 15$ de l'heure, je vais recevoir 18$ de l'heure. Waho, 360$ brut pour ce parcours donc. C'est pas vraiment byzance, mais je m'en contenterai!!!
:-D
J'ai rappelé une boîte à qui j'avais envoyé mon cv la semaine dernière. Ils cherchaient des gens. Déjà, c'était un bon point! Je laisse un message demandant s'il a pu examiner mon CV. Il me rappelle une petite heure après et propose de me rencontrer. Ok, rendez-vous pris pour le lendemain matin.
Bon, là, j'ai commencé à avoir une petite boule dans le ventre, pas grand chose encore, la taille d'une noisette. J'ai commencé à préparer ça, Abou est rentré, il m'a posé plein de questions d'entrevue. J'ai relu mes docs sur les entrevues à la québécoise, etc...
en allant me coucher, ce n'était plus une noisette que j'avais dans le ventre, mais une pastèque!
Il faut dire qu'il s'agissait de ma première vraie entrevue de ma vie. Et oui, j'ai eu de la chance jusqu'ici : j'ai été pistonnée pour mes stages, qqn m'avait déjà "vendue" avant que j'arrive, je n'avais plus à le faire. Mon rôle consistait à être aimable, parler correctement et faire bonne impression. Ca, ça va, j'en suis capable!
Là, c'était pas ça, on allait me poser plein de questions, toutes celles dont on m'a tant parlé et auxquelles il faut répondre correctement en disant la vérité, mais en la présentant sous un angle avantageux. Prouver que c'est moi qui leur faut et pas un autre. Ah bon, mais pourquoi? L'autre il est peut-être mieux que moi? Il a peut-être plus d'expérience? Il sait peut-être inventer de supers meilleures activités que moi?? Qu'est-ce que j'en sais?? A banir ça, Clem, à banir!!!! Tu es la meilleure, celle qu'il faut pour le poste!
Oui, oui...
Résumons-nous : première entrevue de ma vie pour un premier vrai poste (pas pour un stage) et c'est une entrevue à la québécoise... Je reste zen...je reste zen...
Mercredi
La pastèque n'a pas dégrossi dans mon ventre ce matin en me levant. J'ai mal à la tête d'avoir pensé à ça toute la nuit. Il faut que j'y aille. J'ai juste envie de pleurer et retourner sous ma couette. Il faut que je réponde aux questions et ensuite, si je suis prise, ça va être de nouveau cette angoisse du début, de nouveaux cours à créer, être compétente, être sûre qu'on l'est....
c'est pas gagné!!!
Je suis arrivée en avance, j'entends les rires et les éclats de voix, le mec que je dois rencontrer passe en coup de vent à l'accueil, me dit qu'il arrive, il est en chemise en grosse toile, un bracelet de surfeur au poignet, les cheveux mi-longs... je me détends un peu, la pastèque n'est plus qu'une orange. De toute façon, j'y suis, je ne peux plus reculer.
Je ressors une petite heure plus tard, toutes les questions auxquelles je m'étais ne m'ont pas vraiment servies : j'ai répondu à deux questions :
est-ce qu'on peut se tutoyer?
est-ce que tu es d'accord pour commencer mercredi prochain?
Bilan, je n'ai toujours pas de réelle entrevue à mon actif. Je serai donc tout autant stressée la prochaine fois.
Voilà, j'ai donc décroché mes premières heures d'enseignement.
Il y a une bonne ambiance, je l'ai vu et il me l'a dit. C'est décontracté. Il m'expliquait qu'il avait été un peu en retard à mon rendez-vous parce qu'il avait rassuré une nouvelle prof juste avant moi, un peu angoissée avant de commencé : il lui avait donné les activités à faire pour son premier cours... Le simple fait qu'il me dise le faire suffit à me rassurer moi.
Je commence pour l'instant avec 2h par semaine pendant 10 semaines, mais il me proposera d'autres cours à donner. Et, si ça marche bien, je pourrai augmenter le nombre d'heures par semaine. Je suis ravie. J'étais prévenue : je commencerai avec seulement quelques heures, mais ensuite, je trouverai toujours de quoi travailler.
Et je ne suis pas si mal payée que ça. Je m'attendais à 15$ de l'heure, je vais recevoir 18$ de l'heure. Waho, 360$ brut pour ce parcours donc. C'est pas vraiment byzance, mais je m'en contenterai!!!
:-D
Libellés :
travail
samedi 19 janvier 2008
"Faites-vous des fautes d'orthographe?"
Lors d'un entretien lundi dernier pour un petit travail administratif (je ne sais même plus si j'en ai parlé ici ou pas), la personne me demande, et insiste, pour savoir si je fais des fautes d'orthographe. Non, non, bien sûr que non, ai-je répondu, sûre de moi.
Oui, c'est vrai, quand je fais attention, je suis capable de ne pas faire de fautes d'orthographe. MAIS, chers lecteurs, ce n'est pas le cas ici. Oui, je sais, je suis prof de français, je ne devrais pas faire de fautes d'orthographe, ni de fautes de syntaxe, ni de néologismes. Toujours est-il que quand j'écris comme je parle (ici par exemple!), l'attention portée à la façon dont j'écris n'est pas très grande. En plus, je ne me relis que rarement. Et, je sais que, emportée par le récit, mes doigts font des bêtises! Je ne regarde pas toujours mon écran en même temps que j'écris, je ne vois donc pas les fautes qui devraient me faire rougir....
Ce blog, donc, n'est pas exempt de fautes et j'en suis désolée! J'ai même un peu honte, mais je n'ai pas envie de changer : devoir relire systématiquement, écrire en faisant plus attention... c'est agréable de pouvoir écrire au fil de la pensée, sans trop réaliser même qu'il y a un clavier entre les phrases qui se forment dans ma tête et leur apparition sur l'écran.
Si c'est trop énorme, faites-moi un petit commentaire pour que je rectifie, ni vu, ni connu!
Oui, c'est vrai, quand je fais attention, je suis capable de ne pas faire de fautes d'orthographe. MAIS, chers lecteurs, ce n'est pas le cas ici. Oui, je sais, je suis prof de français, je ne devrais pas faire de fautes d'orthographe, ni de fautes de syntaxe, ni de néologismes. Toujours est-il que quand j'écris comme je parle (ici par exemple!), l'attention portée à la façon dont j'écris n'est pas très grande. En plus, je ne me relis que rarement. Et, je sais que, emportée par le récit, mes doigts font des bêtises! Je ne regarde pas toujours mon écran en même temps que j'écris, je ne vois donc pas les fautes qui devraient me faire rougir....
Ce blog, donc, n'est pas exempt de fautes et j'en suis désolée! J'ai même un peu honte, mais je n'ai pas envie de changer : devoir relire systématiquement, écrire en faisant plus attention... c'est agréable de pouvoir écrire au fil de la pensée, sans trop réaliser même qu'il y a un clavier entre les phrases qui se forment dans ma tête et leur apparition sur l'écran.
Si c'est trop énorme, faites-moi un petit commentaire pour que je rectifie, ni vu, ni connu!
jeudi 17 janvier 2008
"réseautage"
Aujourd'hui, je suis allée à une petite réunion ayant pour but de nous informer sur le réseau caché et donc de l'utilité du réseautage. "Réseautage" c'est le mot de tout bon immigrant cherchant du travail! On n'y échappe pas, il est partout. Avant même qu'on arrive ici, on savait déjà bien ce que c'était.
Alors déjà le marché caché : plus de 85% des offres d'emploi (oui c'est encore plus que ce que je disais) ne sortent jamais officiellement car les employeurs cherchent dans leur réseau pour remplir le poste à pourvoir. Solution logique : rentrer dans le réseau de ces employeurs. Comment faire?
- bénévolat (je suis sur une piste)
- des 5 à 7 (non, ça ne se passe pas dans un motel!)
- les salons
- internet : il y a des sites de réseautage!
Les "5 à 7" de travail réunissent des employeurs et des chercheurs d'emploi afin que tout ce petit monde se présente, échange ses cartes d'affaires (ou "cartes professionnelles"). C'est hyper courant ici. Je vous raconterai plus en détails la semaine prochaine, puisque je me suis inscrite à l'un d'entre eux. En tout cas, chacun à son badge avec son nom et son domaine d'activité et le but est de se faire connaître.
La conseillère de l'anaem nous expliquait (à nous les filles) de nous y présenter en tailleur avec une poche pleine de nos cartes professionnelles (j'ai pas de carte, mais en même temps, je n'ai pas de tailleur...) et l'autre poche prête à accueillir toutes les cartes pour enrichir notre réseau. Oui, parce que chercher sa carte dans son sac fourre-tout et en ressortir un mouchoir sale, ça le fait pas, c'est sûr. Et, chose très importante : noter au dos des petits détails qui serviront pour plus tard ("vos vacances à Cuba se sont bien passées?", "est-ce que vous vous êtes bien remis de votre grippe??" ou encore "et votre fils a eu son DEC? (équivalent du bac)")...
D'autre part, pendant ces 5 à 7, il faut savoir se vendre. Savoir en peu de temps (et en parlant pas trop vite, donc en peu de mots!) de présenter efficacement et donner envie.
idem pour les salons qui regroupent plein d'entreprises. Apparemment, là, il y a des lignes (= des files d'attentes) devant les stands, et chaque personne à un temps minimum pour se présenter et surtout qu'on se souvienne de lui. Franchement, ce genre de choses, moi, ça me rebute au plus haut point. Mais bon, j'ai l'impression que, dans mon domaine, il n'y a pas trop de salons et que le recrutement ne se fait pas trop comme ça. A vérifier! Je l'espère vraiment en tout cas.
Ah oui, et puis ce que j'ai oublié de dire c'est qu'ici les entrevues (= entretiens bien sûr), les contacts avec les gens dans le cadre professionnel et même des supérieurs hiérarchiques, c'est beaucoup plus décontracté qu'en France, personne n'a cette sorte de guindage que nous pouvons avoir en France dans des circonstances un peu formelles. Ce n'est pas pour autant qu'il faut se laisser aller, mais l'ambiance est meilleure. Le conseil qui revient alors souvent : sachez rester vous-mêmes, restez naturels, et convivial.
Attends qu'on m'explique : il faut que je reste naturelle, ça ok, souriante et conviviale, ok souci...mais je dois rester naturelle et me vendre??????????? pour moi, là, ya contradiction... Bref. Tout ça pour dire que ça ne m'a pas particulièrement boosté, mais plutôt l'inverse.
Je sais qu'il faut se forcer, c'est important, c'est la recherche de travail, mais se forcer une, deux, trois fois, ok, mais quand on doit recommencer ce genre de trucs régulièrement, là, je me vois pas le faire. J'espère que je vais trouver sans devoir recourir à la totalité de ces "trucs".
Je vais quand même me faire faire une carte professionnelle. Ca m'amuse, je reconnais d'imaginer donner ma carte : "tenez, ma carte de visite!". La première fois que je vais le faire, je vais avoir du mal à ne pas esquisser un sourire de me voir faire ça!! :-)
La conseillère nous a donné un site où on peut en avoir pour pas cher. Je suis allée regarder, je peux en avoir 250 gratuitement, je dois uniquement payer la livraison : un peu moins de 8$. Pas mal, non? Bon, la carte, c'est pas le truc le plus fantastique que l'on puisse trouver, mais j'en ai vue une, très sobre, qui ferait l'affaire. L'inconvénient c'est que, pour ce prix-là, tu as l'adresse et le logo de la boîte qui te l'imprime, au dos de ta carte... sans compter les 21 jours de livraison, mais bon ça, on fait avec pour le prix.
Il faut que j'étudie la question.
Alors déjà le marché caché : plus de 85% des offres d'emploi (oui c'est encore plus que ce que je disais) ne sortent jamais officiellement car les employeurs cherchent dans leur réseau pour remplir le poste à pourvoir. Solution logique : rentrer dans le réseau de ces employeurs. Comment faire?
- bénévolat (je suis sur une piste)
- des 5 à 7 (non, ça ne se passe pas dans un motel!)
- les salons
- internet : il y a des sites de réseautage!
Les "5 à 7" de travail réunissent des employeurs et des chercheurs d'emploi afin que tout ce petit monde se présente, échange ses cartes d'affaires (ou "cartes professionnelles"). C'est hyper courant ici. Je vous raconterai plus en détails la semaine prochaine, puisque je me suis inscrite à l'un d'entre eux. En tout cas, chacun à son badge avec son nom et son domaine d'activité et le but est de se faire connaître.
La conseillère de l'anaem nous expliquait (à nous les filles) de nous y présenter en tailleur avec une poche pleine de nos cartes professionnelles (j'ai pas de carte, mais en même temps, je n'ai pas de tailleur...) et l'autre poche prête à accueillir toutes les cartes pour enrichir notre réseau. Oui, parce que chercher sa carte dans son sac fourre-tout et en ressortir un mouchoir sale, ça le fait pas, c'est sûr. Et, chose très importante : noter au dos des petits détails qui serviront pour plus tard ("vos vacances à Cuba se sont bien passées?", "est-ce que vous vous êtes bien remis de votre grippe??" ou encore "et votre fils a eu son DEC? (équivalent du bac)")...
D'autre part, pendant ces 5 à 7, il faut savoir se vendre. Savoir en peu de temps (et en parlant pas trop vite, donc en peu de mots!) de présenter efficacement et donner envie.
idem pour les salons qui regroupent plein d'entreprises. Apparemment, là, il y a des lignes (= des files d'attentes) devant les stands, et chaque personne à un temps minimum pour se présenter et surtout qu'on se souvienne de lui. Franchement, ce genre de choses, moi, ça me rebute au plus haut point. Mais bon, j'ai l'impression que, dans mon domaine, il n'y a pas trop de salons et que le recrutement ne se fait pas trop comme ça. A vérifier! Je l'espère vraiment en tout cas.
Ah oui, et puis ce que j'ai oublié de dire c'est qu'ici les entrevues (= entretiens bien sûr), les contacts avec les gens dans le cadre professionnel et même des supérieurs hiérarchiques, c'est beaucoup plus décontracté qu'en France, personne n'a cette sorte de guindage que nous pouvons avoir en France dans des circonstances un peu formelles. Ce n'est pas pour autant qu'il faut se laisser aller, mais l'ambiance est meilleure. Le conseil qui revient alors souvent : sachez rester vous-mêmes, restez naturels, et convivial.
Attends qu'on m'explique : il faut que je reste naturelle, ça ok, souriante et conviviale, ok souci...mais je dois rester naturelle et me vendre??????????? pour moi, là, ya contradiction... Bref. Tout ça pour dire que ça ne m'a pas particulièrement boosté, mais plutôt l'inverse.
Je sais qu'il faut se forcer, c'est important, c'est la recherche de travail, mais se forcer une, deux, trois fois, ok, mais quand on doit recommencer ce genre de trucs régulièrement, là, je me vois pas le faire. J'espère que je vais trouver sans devoir recourir à la totalité de ces "trucs".
Je vais quand même me faire faire une carte professionnelle. Ca m'amuse, je reconnais d'imaginer donner ma carte : "tenez, ma carte de visite!". La première fois que je vais le faire, je vais avoir du mal à ne pas esquisser un sourire de me voir faire ça!! :-)
La conseillère nous a donné un site où on peut en avoir pour pas cher. Je suis allée regarder, je peux en avoir 250 gratuitement, je dois uniquement payer la livraison : un peu moins de 8$. Pas mal, non? Bon, la carte, c'est pas le truc le plus fantastique que l'on puisse trouver, mais j'en ai vue une, très sobre, qui ferait l'affaire. L'inconvénient c'est que, pour ce prix-là, tu as l'adresse et le logo de la boîte qui te l'imprime, au dos de ta carte... sans compter les 21 jours de livraison, mais bon ça, on fait avec pour le prix.
Il faut que j'étudie la question.
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spécificités québécoises,
travail
mercredi 16 janvier 2008
Premiers jours de boulot pour l'un et recherches pour l'autre...
Abou a commencé son super boulot, sa super opportunité! Personne n'en revient de la rapidité à laquelle il a trouvé son premier boulot et en plus avec tous les points positifs que ce poste présente (quelques uns envient le salaire aussi). En tout cas, ce n'était pas intéressant que sur le papier, c'est aussi intéressant en vrai, mais beaucoup de boulot (ils sont en retard pour la livraison du produit apparemment!). Il n'y a pas trop de pause déjeuner : chacun mange son "lunch" devant son ordi. Au québec en fait, il n'y a pas de cantine, chacun apporte son déjeuner et il y a de quoi garder au frais et réchauffer. Moi, je trouve que manger devant son ordi manque de socialisation. Je suis d'accord que les pauses déjeuner en France, c'est facilement un peu long et ça entraîne souvent à sortir plus tard, mais j'aime quand même bien manger avec les autres, ça permet de se connaître et se lier un peu. Ca c'est mon point de vue, mais Abou, lui, n'est pas du tout frustré, il aime bien le gain de temps et le fait de ne pas se sentir obligé de communiquer.
Quant à moi, je me motive chaque jour pour continuer à chercher du boulot. Je déteste ça. Ok, j'imagine bien que c'est une partie de plaisir pour personne, mais en tout cas, moi, ça me rebute totalement. Pas de patience, difficultés de me concentrer plus de 30 minutes là-dessus...
Ce qu'il faut savoir c'est qu'au Québec, à peine 20% des postes à pourvoir apparaissent dans des petites annonces. Autant dire que je cherche une aiguille dans une motte de foin, je fais les sites essentiels qui regroupent un bon pourcentage d'annonces (workopolis, jobboom, monster, emploi québec). Depuis un mois, j'ai vu 2 annonces qui correspondaient à mon profil (prof de français langue seconde, moins de 3 ans d'expérience). Donc, il s'agit de candidatures libres : rechercher les organismes de langues, les "collèges (l'équivalent des lycées et apparemment, je pourrais trouver des places malgré mon diplôme), les organismes communautaires (je ne connais pas le statut réel, mais il me semble que ce sont des associations). Ensuite, je trouve le site internet, je me renseigne sur le style de cours, sur les valeurs, les spécificités de la boîte. Parfois, par chance, il y a une section "carrière" ou "emploi" qui précise les profils qu'ils recherchent, ça me donne des mots-clés à faire apparaître dans la lettre de "présentation" (équivalent de la lettre de motivation) et dans mon CV.
Plusieurs personnes m'ont suggéré de me déplacer systématiquement pour déposer mon CV pour que l'employeur voie ma tête. Je ne sais pas si vraiment ça change quelque chose puisque sans prendre rendez-vous, il y a systématiquement barrage de la secrétaire. L'utilité est donc réduite à néant. Depuis hier, j'appelle et c'est plus facile comme ça de parler directement à la personne concernée. Je préfère.
Enfin, bon, c'est palpitant tout ça, non?
Mon gros problème c'est la motivation à travailler toute seule. C'est un peu comme quand je devais écrire ce rapport de stage, à la différence que là, je n'ai pas de date limite. Bref. J'ai envie de trouver un truc rapidement...
J'espère que je vais être accepter dans l'association dans laquelle j'ai postulé pour devenir prof de français langue seconde en bénévolat.
Allez, sur ces nouvelles qui m'ont donné une bonne raison de me détourner de ma recherche, je vous souhaite une excellente soirée et surtout n'hésitez pas à me donner des nouvelles!
Quant à moi, je me motive chaque jour pour continuer à chercher du boulot. Je déteste ça. Ok, j'imagine bien que c'est une partie de plaisir pour personne, mais en tout cas, moi, ça me rebute totalement. Pas de patience, difficultés de me concentrer plus de 30 minutes là-dessus...
Ce qu'il faut savoir c'est qu'au Québec, à peine 20% des postes à pourvoir apparaissent dans des petites annonces. Autant dire que je cherche une aiguille dans une motte de foin, je fais les sites essentiels qui regroupent un bon pourcentage d'annonces (workopolis, jobboom, monster, emploi québec). Depuis un mois, j'ai vu 2 annonces qui correspondaient à mon profil (prof de français langue seconde, moins de 3 ans d'expérience). Donc, il s'agit de candidatures libres : rechercher les organismes de langues, les "collèges (l'équivalent des lycées et apparemment, je pourrais trouver des places malgré mon diplôme), les organismes communautaires (je ne connais pas le statut réel, mais il me semble que ce sont des associations). Ensuite, je trouve le site internet, je me renseigne sur le style de cours, sur les valeurs, les spécificités de la boîte. Parfois, par chance, il y a une section "carrière" ou "emploi" qui précise les profils qu'ils recherchent, ça me donne des mots-clés à faire apparaître dans la lettre de "présentation" (équivalent de la lettre de motivation) et dans mon CV.
Plusieurs personnes m'ont suggéré de me déplacer systématiquement pour déposer mon CV pour que l'employeur voie ma tête. Je ne sais pas si vraiment ça change quelque chose puisque sans prendre rendez-vous, il y a systématiquement barrage de la secrétaire. L'utilité est donc réduite à néant. Depuis hier, j'appelle et c'est plus facile comme ça de parler directement à la personne concernée. Je préfère.
Enfin, bon, c'est palpitant tout ça, non?
Mon gros problème c'est la motivation à travailler toute seule. C'est un peu comme quand je devais écrire ce rapport de stage, à la différence que là, je n'ai pas de date limite. Bref. J'ai envie de trouver un truc rapidement...
J'espère que je vais être accepter dans l'association dans laquelle j'ai postulé pour devenir prof de français langue seconde en bénévolat.
Allez, sur ces nouvelles qui m'ont donné une bonne raison de me détourner de ma recherche, je vous souhaite une excellente soirée et surtout n'hésitez pas à me donner des nouvelles!
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jeudi 10 janvier 2008
Nouvelle acquisition
Nous avions vu une lampe très jolie, qui nous avait tapés dans l'oeil, mais un peu chère. Quand Abou a su qu'il était pris, il y a tout de suite repensé et a décidé de se faire un cadeau de noël-anniversaire-1erboulot...

Bon, j'ai pas pu prendre une photo plus élargie de la pièce, avec l'autre table, parce que nous avons un frigidaire dans le salon en ce moment, ce qui n'est pas du plus bel effet. En fait, l'autre avait de grosses fuites. Nous en avons donc récupéré un autre, mais il paraît que lorsque c'est trimballé, il faut faire attention au fréon, donc attendre avant de le rebrancher... aujourd'hui, on élimine l'élément défaillant!

Bon, j'ai pas pu prendre une photo plus élargie de la pièce, avec l'autre table, parce que nous avons un frigidaire dans le salon en ce moment, ce qui n'est pas du plus bel effet. En fait, l'autre avait de grosses fuites. Nous en avons donc récupéré un autre, mais il paraît que lorsque c'est trimballé, il faut faire attention au fréon, donc attendre avant de le rebrancher... aujourd'hui, on élimine l'élément défaillant!
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appart
samedi 5 janvier 2008
Abou au boulot!!!
Aujourd'hui, très bonne nouvelle, Abou a décroché un boulot!! Non seulement, il n'a cherché qu'une semaine, mais en plus c'est un boulot intéressant et bien payé! Si on convertit en euros pour se faire une idée de l'augmentation, c'est carrément intéressant : il a une augmentation de 5000 euros par an... Il a eu la fourchette haute de ce qu'il avait demandé.
En fait, cette boîte est une PME qui est récente et souhaite lancer un nouveau produit pour le cinéma (tu rentres une phrase et tu obtiens l'image représentant cette phrase, et tu obtiens un storyboard). Le mec qui a créé cette boîte en a créé 2 autres très connues dans le domaine de l'animation 3D et ce sont des boîtes dans lesquelles Abou rêve de bosser depuis des années. Là, c'est encore mieux puisque si le projet fonctionne, il aura contribuer au développement du projet à ses débuts!
Et, dernière chose sympa : c'est à une petite demi-heure de la maison...
Donc, on est super contents! :-)
Un petit paragraphe pour ma gourmandise : je n'avais pas encore vu de galettes des rois à Montréal (et difficile d'en faire parce qu'il faut faire sa pâte feuilletée aussi soi-même). C'était sans compter le marché Jean Talon!!! :-) Nous nous sommes donc fait ce petit plaisir! :-)
Ah oui et pour finir, les photos de ce matin du déneigeage du balcon :


En fait, cette boîte est une PME qui est récente et souhaite lancer un nouveau produit pour le cinéma (tu rentres une phrase et tu obtiens l'image représentant cette phrase, et tu obtiens un storyboard). Le mec qui a créé cette boîte en a créé 2 autres très connues dans le domaine de l'animation 3D et ce sont des boîtes dans lesquelles Abou rêve de bosser depuis des années. Là, c'est encore mieux puisque si le projet fonctionne, il aura contribuer au développement du projet à ses débuts!
Et, dernière chose sympa : c'est à une petite demi-heure de la maison...
Donc, on est super contents! :-)
Un petit paragraphe pour ma gourmandise : je n'avais pas encore vu de galettes des rois à Montréal (et difficile d'en faire parce qu'il faut faire sa pâte feuilletée aussi soi-même). C'était sans compter le marché Jean Talon!!! :-) Nous nous sommes donc fait ce petit plaisir! :-)
Ah oui et pour finir, les photos de ce matin du déneigeage du balcon :


vendredi 4 janvier 2008
La poutine!!!
Depuis que nous sommes arrivés, nous n'avions pas encore, quel scandale!, goûté à la poutine, ce plat à base de frites accompagnées de boulettes de cheddar et recouvertes de sauce brune. Nous nous sommes donc renseignés sur l'Endroit où essayer ce plat si populaire. Après enquête, nous sommes donc allés dans le petit resto conseillé qui propose une carte assez impressionnante (pour moi qui ne connaissais déjà pas bien la poutine de base) de sortes de poutines différentes (viandes, légumes, ...) et nous avons commandé notre première poutine. Une "classique" pour commencer. N'en déplaise aux québécois, je n'étais pas tant inspirée que ça par ce plat. Un peu lourd, non? et les frites ne sont pas trop ramollies par la sauce?? à voir... et je suis quand même de nature curieuse, surtout niveau alimentation, alors, je commençais à vouloir goûter ce truc-là.
Première impression : c'est pas si mal!! Puis après un quart de l'assiette : c'est un peu lourd quand même!... :-) Nous n'avons pas fini nos assiettes... Et je ne suis pas devenue une addict de la poutine. C'est pas mal, mais bon, genre fast food : gras et pas exceptionnel à mon avis. Peut-être est-ce dû au fait que la poutine, là où elle est le meilleur (selon les dires de québécois) "c'est à 3h du matin quand on est bourrés". Il était 15h et on était sobres...
Mais bon, je ne rechignerai pas à en manger de nouveau et à essayer d'autres sortes!
Sinon, toujours pour parler de plats québécois. Dans le journal Le Devoir (quotidien québécois seul journal indépendant de langue française au Canada, c'est à dire n'appartenant à aucun des grands conglomérats de la presse canadienne) a sorti un article avant les fêtes donnant les résultats d'une grande enquête cherchant à déterminer le plat national du Québec. Plusieurs critères étaient posés au départ et ceux que j'ai retenus étant que ça devait se cuisiner chez soi (pas comme la poutine qui se mange essentiellement dans les resto) et être ancré dans une tradition familiale. Il en est ressorti le pâté chinois comme plat principal et le poudding chômeur pour le dessert. Annie nous a proposé de nous faire goûter ces plats lors d'un prochain dîner afin de découvrir ces plats déclarés nationaux. Ah oui, un des critères aussi, et qui n'était apparemment pas facile à remplir, c'était que ça devait se faire à travers toute la province.
Le pâté chinois est une succession de trois couches, du bas vers le haut : viande hachée, maïs, purée de pommes de terre.
Schéma :

version cuisinée :
Hyper appétissant, non?? lol
Je vous en reparlerai quand j'aurai vu la version d'Annie et goûté surtout!! Mais j'aime le hachis parmentier et le maïs alors, ya pas de raison.
Quand au pudding chômeur, la photo que j'ai trouvé est assez appétissante :


Et c'est apparemment un gateau (farine, beurre, sucre, lait) accompagné d'une sauce à l'érable.
La prochaine fois je vous explique l'origine des noms de ces plats.
Première impression : c'est pas si mal!! Puis après un quart de l'assiette : c'est un peu lourd quand même!... :-) Nous n'avons pas fini nos assiettes... Et je ne suis pas devenue une addict de la poutine. C'est pas mal, mais bon, genre fast food : gras et pas exceptionnel à mon avis. Peut-être est-ce dû au fait que la poutine, là où elle est le meilleur (selon les dires de québécois) "c'est à 3h du matin quand on est bourrés". Il était 15h et on était sobres...Mais bon, je ne rechignerai pas à en manger de nouveau et à essayer d'autres sortes!
Sinon, toujours pour parler de plats québécois. Dans le journal Le Devoir (quotidien québécois seul journal indépendant de langue française au Canada, c'est à dire n'appartenant à aucun des grands conglomérats de la presse canadienne) a sorti un article avant les fêtes donnant les résultats d'une grande enquête cherchant à déterminer le plat national du Québec. Plusieurs critères étaient posés au départ et ceux que j'ai retenus étant que ça devait se cuisiner chez soi (pas comme la poutine qui se mange essentiellement dans les resto) et être ancré dans une tradition familiale. Il en est ressorti le pâté chinois comme plat principal et le poudding chômeur pour le dessert. Annie nous a proposé de nous faire goûter ces plats lors d'un prochain dîner afin de découvrir ces plats déclarés nationaux. Ah oui, un des critères aussi, et qui n'était apparemment pas facile à remplir, c'était que ça devait se faire à travers toute la province.
Le pâté chinois est une succession de trois couches, du bas vers le haut : viande hachée, maïs, purée de pommes de terre.
Schéma :

version cuisinée :
Hyper appétissant, non?? lol
Je vous en reparlerai quand j'aurai vu la version d'Annie et goûté surtout!! Mais j'aime le hachis parmentier et le maïs alors, ya pas de raison.
Quand au pudding chômeur, la photo que j'ai trouvé est assez appétissante :

Et c'est apparemment un gateau (farine, beurre, sucre, lait) accompagné d'une sauce à l'érable.
La prochaine fois je vous explique l'origine des noms de ces plats.
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jeudi 3 janvier 2008
notre appart encore
Bon, alors, j'ai la flemme de rechercher le post dans lequel je parlais de l'appart, pour remettre de nouvelles photos, alors voici un nouveau post, vite fait.
salon


chambre
salle d'eau
cuisine
Voilà!!
PS : pour ceux qui ont un mac, je suis maintenant sur ichat et on peut converser avec la vidéo!!! :-)
salon


chambre
salle d'eau
cuisinePS : pour ceux qui ont un mac, je suis maintenant sur ichat et on peut converser avec la vidéo!!! :-)
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Balade sur le Mont Royal

Hier, avec le beau temps qui arrivait après une bonne chute de neige, nous en avons profité pour aller nous promener sur le Mont Royal, la colline de la ville... J'avais déjà mis quelques photos quand il n'avait pas encore neigé, j'avais fait un tour dans le cimetière avec Pierre. Cette fois-ci, nous étions sur l'autre versant, du côté du parc et des attractions hivernales : raquettes, ski de fond, glissades, patinage...
Nous voulions essayer les raquettes, mais il y avait tellement de monde en ce jour férié tombant durant les vacances scolaires, qu'il n'y en avait plus. Nous avons donc fait du ski de fond. Je n'en avais pas fait depuis 15 ans je pense, je ne savais pas trop comment expliquer à Abou qui en a vite eu marre. J'ai continué un peu toute seule et nous nous sommes ensuite promener à pieds. Mais il faisait assez froid (-15°) et, à pieds, à moins de faire de la marche de compétition, on se refroidit assez vite quand même. Mais c'était une belle journée! Et aujourd'hui, il fait encore plus froid! :-)

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mardi 1 janvier 2008
Nouvel an



On a fait un petit dîner sympa en amoureux et ensuite, nous sommes allés rejoindre Annie et des copains à elle ainsi que Jonathan, un ex-collègue d'Abou. Il y avait un feu d'artifice tiré sur le vieux port. Il y avait une bonne ambiance, c'était sympa, il y avait des groupes de musique québécoise, mais le feu d'artifice n'a rien eu d'exceptionnel. Annie avait bien prévu son coup : une petite bouteille de champagne et les coupes!



Après un petit moment passé là, on est allé boire une bière pas loin jusqu'à trois heures passées. Lorsqu'il a fallu chercher un taxi, on a été un peu embêté : tout Montréal cherchait un taxi!! Après presque 45 min de marche, on a finalement réussi à rentrer et se coucher... tard!!! :-)
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